[RP] Signez en bas, per grat !
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[RP] Signez en bas, per grat !
Le temps était venu. Alors que l'annonce de la mort de la Reyne Male Mort réjouissait le coeur des de Talleyrand, une des brebis de la famille, la dernière adoptée, rongeait son mécontentement : la vipère avait choisi un si mauvais jour pour mourir que le Grand Deuil remettait à plus tard la cérémonie du mariage. Qu'à cela ne tienne, le programme n'avait pas changé : aujourd'hui, c'était dictée. Sur une table apprêtée pour l'occasion, régnaient en maitre l'encrier et sa plume, l’écritoire et son parchemin. Sur ce dernier, on avait déjà enluminer les blasons des deux futurs époux, pour gagner un peu de temps. Car ce qui se tramait à Crussol était, certes une dictée, mais des plus officielles : il faudrait tracer les lignes du contrat de mariage qui unirait les deux parties.
Pour la peine, la jeune femme avait ré-intégré Crussol le temps des négociations, ne sachant pas combien de temps cela prenait habituellement. Ce n'était certes qu'une formalité, mais... Avec les interlocuteurs qui allaient être en présence, on ne pouvait pas savoir. Tous les acteurs utiles, d'ailleurs, avaient été conviés : le père de la future épouse, les témoins du couple, la première fille d'Adrien. Et les fiancés.
Ayena, sirotant un verre de vin de Saint Peray assise sur un petit fauteuil rembourré n'attendait plus que les fameux protagonistes. Pourvu que tout cela se passe bien ! Malgré elle, la jeune femme s'inquiétait de voir tout ce petit monde se rencontrer aujourd'hui pour la première fois.
[Per grat : s'il vous plait, enfin, je crois]
Pour la peine, la jeune femme avait ré-intégré Crussol le temps des négociations, ne sachant pas combien de temps cela prenait habituellement. Ce n'était certes qu'une formalité, mais... Avec les interlocuteurs qui allaient être en présence, on ne pouvait pas savoir. Tous les acteurs utiles, d'ailleurs, avaient été conviés : le père de la future épouse, les témoins du couple, la première fille d'Adrien. Et les fiancés.
Ayena, sirotant un verre de vin de Saint Peray assise sur un petit fauteuil rembourré n'attendait plus que les fameux protagonistes. Pourvu que tout cela se passe bien ! Malgré elle, la jeune femme s'inquiétait de voir tout ce petit monde se rencontrer aujourd'hui pour la première fois.
[Per grat : s'il vous plait, enfin, je crois]
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Héraldique
Ayena est habillée par DECO.

Ayena- Comtessa Consort de Lengadoc
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Date d'inscription: 29/09/2011
Localisation: Languedoc, Montpellier
Rang de noblesse: Vicomtesse de Saint- Remèse, Baronne de Crussol, Dame d'Alquines.
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Aimelina accourut sitôt le courrier reçu ; non sans quelque inquiétude : Ayena l'avait considérée comme une sommité héraldique, alors que seul un généalogiste pourrait entériner ce contrat ! Mais enfin, il serait temps de le transmettre plus tard aux gratte-papier de Saint-Antoine le Petit !
Pour l'heure elle arriva, dans l'une de ses rares robes d'hiver - fichue garde-robe, fichues dettes ! - et se fit introduite aux maîtres des lieux. Et c'est auprès d'une Alquines décontractée (en apparences, en tout cas, dans son fauteuil... à moins que l'alcool ne fût pour se donner du courage ?) qu'elle arriva.
-« Adissiatz, Ayena ! »
Pour l'heure elle arriva, dans l'une de ses rares robes d'hiver - fichue garde-robe, fichues dettes ! - et se fit introduite aux maîtres des lieux. Et c'est auprès d'une Alquines décontractée (en apparences, en tout cas, dans son fauteuil... à moins que l'alcool ne fût pour se donner du courage ?) qu'elle arriva.
-« Adissiatz, Ayena ! »

Aimelina- Messages: 83
Date d'inscription: 19/12/2011
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Charles logeait à Crussol dans des appartements aménagés pour la circonstance, il était en train de se délasser dans un bon bain chaud dans la salle des étuves quand un homme à la livrée de la baronnie vint déranger le duc dans ses ablutions pour lui remettre un pli. Le duc tendit la main tout en grognant.
- Donne et file.
Un scel brisé, une lecture rapide et un ordre sec.
- MES GENS ! Qu'on me prépare !
Après une demie heure de préparation le duc de Piémont arpenta les couloirs du castel et se dirigea vers le salon où l'on avait indiqué la présence de sa fille. Une porte s'ouvre, un père qui apparait.
- Bonjorn meu Filha, cossi va ?
Charles se baissa pour embrasser le front de sa fille, puis se tourna vers la demoiselle.
- Bonjorn donaisèla, Charles de Talleyrand, pour vous servir.
- Donne et file.
Un scel brisé, une lecture rapide et un ordre sec.
- MES GENS ! Qu'on me prépare !
Après une demie heure de préparation le duc de Piémont arpenta les couloirs du castel et se dirigea vers le salon où l'on avait indiqué la présence de sa fille. Une porte s'ouvre, un père qui apparait.
- Bonjorn meu Filha, cossi va ?
Charles se baissa pour embrasser le front de sa fille, puis se tourna vers la demoiselle.
- Bonjorn donaisèla, Charles de Talleyrand, pour vous servir.

Charles- Messages: 35
Date d'inscription: 15/02/2012
Localisation: Montpelhièr
Rang de noblesse: Duc de Piémont
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
D'Alquines n'était pas décontractée et la légère moue qu'elle fit à son amie lorsqu'elle entra le lui signifia; Malgré tout, Ayena se leva pour accueillir Aimelina.
- Adissiatz ! Bien heureuse que vous ayez pu vous libérer.
Sous entendu : "j'avais besoin de votre présence pour m'apaiser un chouya". Car si elle avait invoqué le savoir héraldique de Bras-Plus-Court, la Demoiselle avait surtout pris la première excuse pour être entourée d'âmes compréhensives.
Sur ce, le Grand Charles, le père d'Ayena entra avec fougue, ce qui dérida la future mariée : elle se plaisait à le voir s’acclimater au Lengadoc et à faire de ce chastel une de ses résidences. L'entendre parler occitan avec un aussi mauvais accent qu'elle la fit fondre.
- Bonjorn, meuh paire !
Et faisant un geste vers Aimelina, elle présenta :
- Voici mon témoin, la Vicomtessa Aimelina de Siarr.
Et à l'inverse :
- Très chère, mon père adoptif, Charles de Talleyrand. Il est venu de Savoie tout exprès.
La jeune femme éluda le nom des terres, faute de ne pas être certaine de pouvoir correctement les réciter, d'un coté comme de l'autre. Mais, sûr, avec le caractère de ces deux là, la réunion promettait d'être intéressante.
- Adissiatz ! Bien heureuse que vous ayez pu vous libérer.
Sous entendu : "j'avais besoin de votre présence pour m'apaiser un chouya". Car si elle avait invoqué le savoir héraldique de Bras-Plus-Court, la Demoiselle avait surtout pris la première excuse pour être entourée d'âmes compréhensives.
Sur ce, le Grand Charles, le père d'Ayena entra avec fougue, ce qui dérida la future mariée : elle se plaisait à le voir s’acclimater au Lengadoc et à faire de ce chastel une de ses résidences. L'entendre parler occitan avec un aussi mauvais accent qu'elle la fit fondre.
- Bonjorn, meuh paire !
Et faisant un geste vers Aimelina, elle présenta :
- Voici mon témoin, la Vicomtessa Aimelina de Siarr.
Et à l'inverse :
- Très chère, mon père adoptif, Charles de Talleyrand. Il est venu de Savoie tout exprès.
La jeune femme éluda le nom des terres, faute de ne pas être certaine de pouvoir correctement les réciter, d'un coté comme de l'autre. Mais, sûr, avec le caractère de ces deux là, la réunion promettait d'être intéressante.
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Ayena est habillée par DECO.

Ayena- Comtessa Consort de Lengadoc
- Messages: 137
Date d'inscription: 29/09/2011
Localisation: Languedoc, Montpellier
Rang de noblesse: Vicomtesse de Saint- Remèse, Baronne de Crussol, Dame d'Alquines.
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Ils étaient en Languedoc depuis la veille seulement. La baronne avait souhaité voyager de nuit pour rejoindre les terres de Crussol plus rapidement, mais son époux et ses dames lui avaient recommandé de se reposer et d’attendre le lendemain pour voyager de nouveau, dans le carrosse, pour ne pas qu’elle ne se fatigue.
[Le lendemain]
Liloïe : Bérot, fais sceller deux chevaux s’il te plait. Je ne veux pas manquer le rendez-vous. Bien-sûr, tu m’accompagnes. Nous irons bien plus vite ainsi qu’en voiture.
Bérot : Mais, Madame, si le Baron vous entendait… Ce n’est pas bon pour votre enfant, vous le savez.
Liloïe : Laisse mon époux en dehors de cela, fais juste sceller les chevaux, nous partons sur le champ !
[A Crussol]
La noble et le garde du corps s’étaient ensuite présentés aux différents gardes, et on les avait laissés entrer dans l’enceinte de la bâtisse.
[Derrière les portes de ladite salle]
Bérot, tu viens avec moi. Je ne veux pas rester seule. De plus, à part père, je ne connaîtrais probablement personne.
Le garde personnel hocha positivement la tête, puis ils entrèrent. La baronne devant, Bérot derrière.
Liloïe se trouva donc face à trois personnes, ne sachant ni l’identité de la première, ni celle de la deuxième, et encore moins celle de la troisième. Elle lâcha donc un faible « Adissiatz », faible, mais tout de même auditif.
Bérot, quant à lui, fit un nouveau signe de la tête, mais cette fois-ci, en guise de salutations. Il se plaça ensuite, contre un mur, regardant sa jeune maîtresse dont le ventre s’arrondissait peu à peu.
[Le lendemain]
Liloïe : Bérot, fais sceller deux chevaux s’il te plait. Je ne veux pas manquer le rendez-vous. Bien-sûr, tu m’accompagnes. Nous irons bien plus vite ainsi qu’en voiture.
Bérot : Mais, Madame, si le Baron vous entendait… Ce n’est pas bon pour votre enfant, vous le savez.
Liloïe : Laisse mon époux en dehors de cela, fais juste sceller les chevaux, nous partons sur le champ !
[A Crussol]
La noble et le garde du corps s’étaient ensuite présentés aux différents gardes, et on les avait laissés entrer dans l’enceinte de la bâtisse.
[Derrière les portes de ladite salle]
Bérot, tu viens avec moi. Je ne veux pas rester seule. De plus, à part père, je ne connaîtrais probablement personne.
Le garde personnel hocha positivement la tête, puis ils entrèrent. La baronne devant, Bérot derrière.
Liloïe se trouva donc face à trois personnes, ne sachant ni l’identité de la première, ni celle de la deuxième, et encore moins celle de la troisième. Elle lâcha donc un faible « Adissiatz », faible, mais tout de même auditif.
Bérot, quant à lui, fit un nouveau signe de la tête, mais cette fois-ci, en guise de salutations. Il se plaça ensuite, contre un mur, regardant sa jeune maîtresse dont le ventre s’arrondissait peu à peu.
Dernière édition par Liloïe le Jeu 23 Fév - 0:52, édité 1 fois (Raison : Faute de frappe)
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Liloïe- Messages: 4
Date d'inscription: 22/02/2012
Rang de noblesse: Baronne de La Voulte / Dame du Chambonnet
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Et le coms du Languedoc se trouvait présentement en habit de chasse. Il y avait consacré sa matinée entière. En effet, c'était la première fois qu'il revenait sur la montagne de Crussol depuis le début de son mandat comtal. Les prairies sèches d'altitude, les vallées rocailleuses, les rivières agitées, les forêts de sapins et de chênes verts, tout cela lui avait manqué. La mer avait son charme, qu'Adrien Desage ne trouvait pas plus attirant que la forêt et la montagne.
Il s'était rapidement lavé avant le repas et s'en était allé faire le tour de ses écuries. La perspective du départ à Montpellier le lendemain lui faisait mettre à profit au maximum son court séjour vivarois.
Adrien entra à son tour dans la salle à l'heure du rendez-vous. Il se trouvait donc en habit simple de chasse, et avec une mise peu travaillée. Il salua d'abprd respectueusement le duc du Piémont, son invité, qu'il trouva en premier devant lui:
"Votre Grâce, bonjorn. J'espère que votre séjour à Crussol vous sied parfaitement. Du reste, n'hésitez absolument pas à me faire savoir si quelqonque dérangement vous était causé."
Puis il trouva sa fille Liloïe. Elle qu'il n'avait plus vu depuis des mois. Une sorte de mélange d'émotions diverses, opposées, firent un éclat particulier dans ses yeux. Mais à quoique l'on puisse faire, un père reste toujours un père, quels que puissent être les reproches qu'il puisse avoir à faire à son enfant. Aussi, avec un sourire bientôt parfaitement attendrit, il saisit la jeune femme par les épaules et l'attira contre lui:
"Liloïe..." Il l'embrassa chaleureusement sur les deux joues et continua, non sans émotion dans la voix:
"Mordious, tu m'as manqué... mais laisse moi saluer tout le monde, tu t'asseoiras à mes côtés ensuite, et tu me diras comment est ta vie là bas, en Béarn!"
Adrien n'avait pas remarqué la légère courbure que prenait le ventre de sa fille. Pas encore en tout cas. Ce fut sans doute heureux car la chose l'aurait grandement troublé. Il salua donc ensuite respectueusement Aimelina:
"Bonjorn Vescomtessa. Avez-vous fait bon voyage?" Il avait prit l'habitude familière au conseil, d'appeler la jeune femme par son prénom. C'était dans la forme de franchise qu'avait l'Hibou, un signe de l'affection qu'il lui portait.
Enfin, il salua sa promise, Ayena, avec un sourire d'une tendresse sensiblement différente que celle employée pour sa fille:
"Bonjorn Ayena. Nous voici presque au complet je crois, selon vos consignes!" dit-il avec une pointe d'ironie dans l'oeil.
Il s'était rapidement lavé avant le repas et s'en était allé faire le tour de ses écuries. La perspective du départ à Montpellier le lendemain lui faisait mettre à profit au maximum son court séjour vivarois.
Adrien entra à son tour dans la salle à l'heure du rendez-vous. Il se trouvait donc en habit simple de chasse, et avec une mise peu travaillée. Il salua d'abprd respectueusement le duc du Piémont, son invité, qu'il trouva en premier devant lui:
"Votre Grâce, bonjorn. J'espère que votre séjour à Crussol vous sied parfaitement. Du reste, n'hésitez absolument pas à me faire savoir si quelqonque dérangement vous était causé."
Puis il trouva sa fille Liloïe. Elle qu'il n'avait plus vu depuis des mois. Une sorte de mélange d'émotions diverses, opposées, firent un éclat particulier dans ses yeux. Mais à quoique l'on puisse faire, un père reste toujours un père, quels que puissent être les reproches qu'il puisse avoir à faire à son enfant. Aussi, avec un sourire bientôt parfaitement attendrit, il saisit la jeune femme par les épaules et l'attira contre lui:
"Liloïe..." Il l'embrassa chaleureusement sur les deux joues et continua, non sans émotion dans la voix:
"Mordious, tu m'as manqué... mais laisse moi saluer tout le monde, tu t'asseoiras à mes côtés ensuite, et tu me diras comment est ta vie là bas, en Béarn!"
Adrien n'avait pas remarqué la légère courbure que prenait le ventre de sa fille. Pas encore en tout cas. Ce fut sans doute heureux car la chose l'aurait grandement troublé. Il salua donc ensuite respectueusement Aimelina:
"Bonjorn Vescomtessa. Avez-vous fait bon voyage?" Il avait prit l'habitude familière au conseil, d'appeler la jeune femme par son prénom. C'était dans la forme de franchise qu'avait l'Hibou, un signe de l'affection qu'il lui portait.
Enfin, il salua sa promise, Ayena, avec un sourire d'une tendresse sensiblement différente que celle employée pour sa fille:
"Bonjorn Ayena. Nous voici presque au complet je crois, selon vos consignes!" dit-il avec une pointe d'ironie dans l'oeil.
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Adrien Desage- Admin
- Messages: 107
Date d'inscription: 09/08/2011
Rang de noblesse: Baron de Crussol
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Et paf. On introduisit une jeune femme qu'Ayena ne connaissait pas. Le silence se fit et d'Alquines découvrit pour la première fois la fille d'Adrien qui avait, et cela se voyait, le même âge qu'elle. Et comme la baronne lâchait un salut, Ayena ne trouva rien de mieux que de répondre par une révérence. Un peu gênée, ne sachant comment s'introduire, la Demoiselle fut sauvée par l'arrivée du maitre des lieux qui lui permit de respirer à nouveau. Elle se détendit et le laissa saluer chacun en gardant le meilleur pour la fin. Et elle, en retour, lui offrit un regard tout plein de tendresse et d'excuses aussi : ne pas avoir pu parler avec lui de vive voix de cette réunion l'avait dérangée. Un simple missive avait fait le lien.
- Bonjorn Adrien. Il ne manque plus en effet que votre témoin, mais sans doute arrivera t-il plus tard...
Et comme de la sorte le Coms du Lengadoc venait de présenter les inconnus à sa fille, Ayena se tourna vers Liloie :
- Enchantée, Baronne. Vraiment. J'espère que vous avez fait bon voyage.
"Et qu vous m'aimerez bien", pensa très fort d'Alquines espérant que cela se verrait dans ses yeux bleus.
Lorsque les présentations furent terminées, chacun fut invité à s'asseoir. Et puisqu'il fallait bien commencer par quelque chose, Ayena donna la parole à son père.
- Charles, peut être est-ce le moment que de parler de ma dot à votre futur beau fils...
L'habitude d'appeler son suzerain par son prénom refaisait surface assez souvent. Le temps, seulement réussirait à lui faire dire "Père" à chaque phrase.
- Bonjorn Adrien. Il ne manque plus en effet que votre témoin, mais sans doute arrivera t-il plus tard...
Et comme de la sorte le Coms du Lengadoc venait de présenter les inconnus à sa fille, Ayena se tourna vers Liloie :
- Enchantée, Baronne. Vraiment. J'espère que vous avez fait bon voyage.
"Et qu vous m'aimerez bien", pensa très fort d'Alquines espérant que cela se verrait dans ses yeux bleus.
Lorsque les présentations furent terminées, chacun fut invité à s'asseoir. Et puisqu'il fallait bien commencer par quelque chose, Ayena donna la parole à son père.
- Charles, peut être est-ce le moment que de parler de ma dot à votre futur beau fils...
L'habitude d'appeler son suzerain par son prénom refaisait surface assez souvent. Le temps, seulement réussirait à lui faire dire "Père" à chaque phrase.
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Ayena est habillée par DECO.

Ayena- Comtessa Consort de Lengadoc
- Messages: 137
Date d'inscription: 29/09/2011
Localisation: Languedoc, Montpellier
Rang de noblesse: Vicomtesse de Saint- Remèse, Baronne de Crussol, Dame d'Alquines.
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Antimond s'était rendu de fort joyeuse humeur à Crussol, à l'invitation de la promise de son meilleur ami. Sa joie était visible et le voir ainsi suffisait à le rendre heureux.
Il s'était paré de ses plus beaux atours pour faire honneur à Adrien et devisait gaiement dans les couloirs quand il s'aperçut que le temps passait plus vite qu'il ne l'aurait voulu.
A peine arrivé devant la porte indiquée par un garde, il s'informa discrètement du nom des personnes présentes. Il ne put réprimer un mouvement de recul à la simple évocation de son nom ... Elle ... ici.
Il devait entrer pour son ami, mais reprendre ses esprits lui imposa tout de même une pause supplémentaire, appuyé contre le mur en pierres.
Vostre Grâce, Mes Dames, mon Ami, je suis vostre serviteur. Antimond Maillane, Seigneur de Villarzel-de-Razès et témoin de Sa grandeur le Coms de Lengadoc.
Il évita le regard redouté et se plaça aux côtés d'Adrien, légèrement en retrait.
Il s'était paré de ses plus beaux atours pour faire honneur à Adrien et devisait gaiement dans les couloirs quand il s'aperçut que le temps passait plus vite qu'il ne l'aurait voulu.
A peine arrivé devant la porte indiquée par un garde, il s'informa discrètement du nom des personnes présentes. Il ne put réprimer un mouvement de recul à la simple évocation de son nom ... Elle ... ici.
Il devait entrer pour son ami, mais reprendre ses esprits lui imposa tout de même une pause supplémentaire, appuyé contre le mur en pierres.
Vostre Grâce, Mes Dames, mon Ami, je suis vostre serviteur. Antimond Maillane, Seigneur de Villarzel-de-Razès et témoin de Sa grandeur le Coms de Lengadoc.
Il évita le regard redouté et se plaça aux côtés d'Adrien, légèrement en retrait.

Antimond*- Messages: 43
Date d'inscription: 04/01/2012
Localisation: Montpelhièr ou Vilarzèl
Rang de noblesse: Senher de Vilarzèl-de-Rasés
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
(Ayena) -« Adissiatz ! Bien heureuse que vous ayez pu vous libérer. »
La Linèta, sitôt arrivée, fut accueillie par une Ayena fébrile, qui lui montrait autant que possible sa gratitude. Elle la sentit sur de tels charbons ardents qu'elle n'eut pas le coeur de lui parler de la petite broutille héraldique qui poserait problème (un problème auquel il serait, au demeurant, facile de remédier). Entra alors un homme de belle stature, mais barbu, ce qui avait le don de répugner à la Sìarrette : qu'importait, de toute façon ? Elle avait bien d'autres lièvres à courir, pour s'attaquer au... père de son amie ! Il n'y avait guère de ressemblances entre eux, songea-t-elle encore en saluant.
(Charles) -« Bonjorn donaisèla, Charles de Talleyrand, pour vous servir. »
(Ayena) -« Voici mon témoin, la Vicomtessa Aimelina de Siarr. Très chère, mon père adoptif, Charles de Talleyrand. Il est venu de Savoie tout exprès. »
-« Votre Grâce, c'est une joie de vos rencontrer. »
Adoptif... Voilà où était l'entourloupe, la clef du mystère. Et Aimelina, qui avait pourtant eu plus de pères que bon nombre de gens, était embarrassée de la situation : elle avait eu des pères dans son coeur, qui ne l'avaient jamais été au civil ; Ayena avait publiquement un père, envers lequel elle marquait une déférence qui troublait la Méridionale, toute en spontanéité et chaleur de coeur. Un père que l'on n'aurait pas envie d'embrasser, de taquiner et de ravir ? La Linèta ne savait pas trop. Taciturne, elle observa les entrants, elle salua comme il se devait, et mûrissait cette question de la paternité : l'est-on dans le coeur ou l'est-on sur un papier ? L'un existe-t-il sans l'autre ?
On ouit un « Adissiatz » faible d'une Baronne épanouie de féminité maternelle, on ouit les salutations du Comte...
(Adrien) -« Bonjorn Vescomtessa. Avez-vous fait bon voyage ? »
-« Òc sénher Coms, j'ai fait un bien bon voyage, malgré la pluie qui l'a ponctué un peu au début. Je suis très heureuse d'être ici ce jour. »
Coup d'oeil à Ayena : "Surtout pour toi".
Entra le Sénher de Villarzel, et Aimelina eut pour lui un mouvement de tête des plus gracieux. L'homme avait un franc parler auquel se heurtait souvent la jeune Vicomtesse, mais elle le rendait au centuple, et sans aucune animosité. Juste deux beaux caractères fiers et, dans le fond, soucieux du même bien de la société.
La Linèta, sitôt arrivée, fut accueillie par une Ayena fébrile, qui lui montrait autant que possible sa gratitude. Elle la sentit sur de tels charbons ardents qu'elle n'eut pas le coeur de lui parler de la petite broutille héraldique qui poserait problème (un problème auquel il serait, au demeurant, facile de remédier). Entra alors un homme de belle stature, mais barbu, ce qui avait le don de répugner à la Sìarrette : qu'importait, de toute façon ? Elle avait bien d'autres lièvres à courir, pour s'attaquer au... père de son amie ! Il n'y avait guère de ressemblances entre eux, songea-t-elle encore en saluant.
(Charles) -« Bonjorn donaisèla, Charles de Talleyrand, pour vous servir. »
(Ayena) -« Voici mon témoin, la Vicomtessa Aimelina de Siarr. Très chère, mon père adoptif, Charles de Talleyrand. Il est venu de Savoie tout exprès. »
-« Votre Grâce, c'est une joie de vos rencontrer. »
Adoptif... Voilà où était l'entourloupe, la clef du mystère. Et Aimelina, qui avait pourtant eu plus de pères que bon nombre de gens, était embarrassée de la situation : elle avait eu des pères dans son coeur, qui ne l'avaient jamais été au civil ; Ayena avait publiquement un père, envers lequel elle marquait une déférence qui troublait la Méridionale, toute en spontanéité et chaleur de coeur. Un père que l'on n'aurait pas envie d'embrasser, de taquiner et de ravir ? La Linèta ne savait pas trop. Taciturne, elle observa les entrants, elle salua comme il se devait, et mûrissait cette question de la paternité : l'est-on dans le coeur ou l'est-on sur un papier ? L'un existe-t-il sans l'autre ?
On ouit un « Adissiatz » faible d'une Baronne épanouie de féminité maternelle, on ouit les salutations du Comte...
(Adrien) -« Bonjorn Vescomtessa. Avez-vous fait bon voyage ? »
-« Òc sénher Coms, j'ai fait un bien bon voyage, malgré la pluie qui l'a ponctué un peu au début. Je suis très heureuse d'être ici ce jour. »
Coup d'oeil à Ayena : "Surtout pour toi".
Entra le Sénher de Villarzel, et Aimelina eut pour lui un mouvement de tête des plus gracieux. L'homme avait un franc parler auquel se heurtait souvent la jeune Vicomtesse, mais elle le rendait au centuple, et sans aucune animosité. Juste deux beaux caractères fiers et, dans le fond, soucieux du même bien de la société.

Aimelina- Messages: 83
Date d'inscription: 19/12/2011
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Bon sang, que de nouvelles têtes pour le savoyard, enfin il se doutait bien qu'en Languedoc se serait le cas, apprendre a renouer avec des inconnus. Ainsi il hocha la tête à chaque présentation, il faut dire que le montagnard était assez avare en paroles en pareil conciliabule. Une demoiselle entra et dit un simple « Adissiatz » sans se présenter, ce qui interpela quelque peu le duc, était-ce coutume d'oc de ne pas se présenter ? Mais bien vite quand le coms entra l'identité de la demoiselle fut levée, par contre le molosse qui la suivait devait-être un garde sans importance pour que le duc ne le salue. Il salua donc le coms.
- Vostre Grandeur, mon séjour se passe bien, et déjà ma maitrise de la langue d'oc s'améliore, enfin je le crois.
La petite Siarr l'avait salué en retour et lui offrit un sourire chaleureux, et sa fille Ayena reprenait son habitude de le nommer par son prénom, cela l'amusa et s'exécuta pour la proposition de dot.
- Coms Adrien, dans quelques jours vous allez convoler avec Ayena, un père a le devoir de doter ses filles, c'est ainsi que devant vous tous ici présents, je m'engage a lui léguer ma vicomté de Gex sise en Savoie, cependant il vous faudra attendre mon trépas, puisque les lois Impériales m'interdisent de mon vivant à léguer mes terres à des descendants adoptés et illégitimes. Nous nous engageons à vous fournir une dot de 5000 écus or, et nous pourvoirons, pour moitié, aux frais de bouches du mariage et la sécurité sera assurée par notre garde piémontaise.
Petit moment de silence pour que chacun s’imprègne des propositions.
- Celui vous sied-t-il ?
- Vostre Grandeur, mon séjour se passe bien, et déjà ma maitrise de la langue d'oc s'améliore, enfin je le crois.
La petite Siarr l'avait salué en retour et lui offrit un sourire chaleureux, et sa fille Ayena reprenait son habitude de le nommer par son prénom, cela l'amusa et s'exécuta pour la proposition de dot.
- Coms Adrien, dans quelques jours vous allez convoler avec Ayena, un père a le devoir de doter ses filles, c'est ainsi que devant vous tous ici présents, je m'engage a lui léguer ma vicomté de Gex sise en Savoie, cependant il vous faudra attendre mon trépas, puisque les lois Impériales m'interdisent de mon vivant à léguer mes terres à des descendants adoptés et illégitimes. Nous nous engageons à vous fournir une dot de 5000 écus or, et nous pourvoirons, pour moitié, aux frais de bouches du mariage et la sécurité sera assurée par notre garde piémontaise.
Petit moment de silence pour que chacun s’imprègne des propositions.
- Celui vous sied-t-il ?

Charles- Messages: 35
Date d'inscription: 15/02/2012
Localisation: Montpelhièr
Rang de noblesse: Duc de Piémont
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Si on l'avait conviée, ce n'était pas pour des nèfles. Lorsqu'elle entendit la constitution de la dot, Aimelina passa d'une surprise ravie pour son amie, car elle avait sous-estimé le patrimoine qui pourrait lui être assigné en dot, à une moue plus circonspecte. Elle avait quelques remarques de forme à faire, mais attendrait pour cela d'observer la rédaction du contrat.
Elle qui s'était elle-même taxée d'incompétence héraldique en la matière songeait soudain qu'elle en deviendrait peut-être la voix dans ce salon, malgré tout. Et puis, au fond d'elle... Il y avait cette idée que cet homme, barbu, généreux, était l'époux de Catalina, tante de Jehanne Elissa, une Volpilhat, une Languedocienne ! Alors, quand bien même le titre était lorrain, la famille, l'âme des Volpilhat, l'âme d'une Marguerite, d'une Elissa, d'une Alionor, d'une Jehanne, d'une Catalina... N'était-ce pas en Languedoc qu'elle vibrait ? Aimelina, qui détestait les mésalliances et qui péchait souvent par chauvinisme, voulait se convaincre que cet ô combien impérial noble avait beaucoup plus d'attaches en terre d'Òc qu'une simple fille adoptive récemment immigrée là.
Elle qui s'était elle-même taxée d'incompétence héraldique en la matière songeait soudain qu'elle en deviendrait peut-être la voix dans ce salon, malgré tout. Et puis, au fond d'elle... Il y avait cette idée que cet homme, barbu, généreux, était l'époux de Catalina, tante de Jehanne Elissa, une Volpilhat, une Languedocienne ! Alors, quand bien même le titre était lorrain, la famille, l'âme des Volpilhat, l'âme d'une Marguerite, d'une Elissa, d'une Alionor, d'une Jehanne, d'une Catalina... N'était-ce pas en Languedoc qu'elle vibrait ? Aimelina, qui détestait les mésalliances et qui péchait souvent par chauvinisme, voulait se convaincre que cet ô combien impérial noble avait beaucoup plus d'attaches en terre d'Òc qu'une simple fille adoptive récemment immigrée là.

Aimelina- Messages: 83
Date d'inscription: 19/12/2011
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Quelques instants après avoir pénétré dans la pièce emplie d’inconnus, la baronne se tourna, apercevant son père qui venait de faire son entrée. Elle se mit alors empressement à lui sourire. Cela faisait si longtemps qu’elle ne l’avait pas vu. A vrai dire, cela datait depuis que son époux et elle, avaient déménagés pour le Béarn, c'est-à-dire, de très longs mois.
Puis son géniteur, après avoir salué un premier homme se dirigea vers elle. Alors qu’il l’embrassait chaleureusement sur les deux joues, elle se permit de le serrer très fort dans ses bras rien qu’une seconde ou deux. Si peu de temps par politesse envers les autres, mais si peu de temps pour elle, tellement il lui manquait chaque jour qu’Aristote faisait. Depuis toute petite, depuis le décès de sa mère, elle était restée avec lui, alors la séparation était très dure.
Puis elle l’écouta, et rétorqua.
Très bien Père, j’ai hâte, j’ai tellement de choses à vous raconter.
Ensuite, une jeune personne s’approcha d’elle. Par ses paroles, la Pichona barona de La Volta - comme on l’appelait autrefois - comprit qu’il s’agissait donc d’elle ; Ayena, la future épouse de son père. Comme elle, elle semblait jeune, et avoir parcouru déjà bien des épreuves.
Je suis ravie également. Mon voyage a été, je vous remercie. Cependant, puisque je l'ai terminé à cheval, je suis confuse de me présenter si poussiéreuse pour cette occasion.
Elle lui adressa un sourire géné, avant de parler de nouveau.
Si mon père vous a choisi, c’est qu’il doit vraiment vous aimer. Il a l’air heureux, et cela faisait longtemps que je ne l’avais plus vu ainsi.
Et puis… entendant la porte s'ouvrir, Liloïe tourna la tête en sa direction, et fixa le nouvel arrivant. C'était Lui... Au fond d’elle, elle était sûre qu’elle le verrait, qu’il serait le témoin de son père. Mais elle lui avait déjà fait tant de mal qu’elle ne désirait pas l’approcher en première, pourtant, la jeune baronne l’observait, les yeux brillants, comme si elle voulait lui crier un sincère « Je suis tellement désolée ».
La jeune baronne tourna ensuite son visage vers Bérot, comme s’il comprenait son désarroi.
Puis son géniteur, après avoir salué un premier homme se dirigea vers elle. Alors qu’il l’embrassait chaleureusement sur les deux joues, elle se permit de le serrer très fort dans ses bras rien qu’une seconde ou deux. Si peu de temps par politesse envers les autres, mais si peu de temps pour elle, tellement il lui manquait chaque jour qu’Aristote faisait. Depuis toute petite, depuis le décès de sa mère, elle était restée avec lui, alors la séparation était très dure.
Puis elle l’écouta, et rétorqua.
Très bien Père, j’ai hâte, j’ai tellement de choses à vous raconter.
Ensuite, une jeune personne s’approcha d’elle. Par ses paroles, la Pichona barona de La Volta - comme on l’appelait autrefois - comprit qu’il s’agissait donc d’elle ; Ayena, la future épouse de son père. Comme elle, elle semblait jeune, et avoir parcouru déjà bien des épreuves.
Je suis ravie également. Mon voyage a été, je vous remercie. Cependant, puisque je l'ai terminé à cheval, je suis confuse de me présenter si poussiéreuse pour cette occasion.
Elle lui adressa un sourire géné, avant de parler de nouveau.
Si mon père vous a choisi, c’est qu’il doit vraiment vous aimer. Il a l’air heureux, et cela faisait longtemps que je ne l’avais plus vu ainsi.
Et puis… entendant la porte s'ouvrir, Liloïe tourna la tête en sa direction, et fixa le nouvel arrivant. C'était Lui... Au fond d’elle, elle était sûre qu’elle le verrait, qu’il serait le témoin de son père. Mais elle lui avait déjà fait tant de mal qu’elle ne désirait pas l’approcher en première, pourtant, la jeune baronne l’observait, les yeux brillants, comme si elle voulait lui crier un sincère « Je suis tellement désolée ».
La jeune baronne tourna ensuite son visage vers Bérot, comme s’il comprenait son désarroi.
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Liloïe- Messages: 4
Date d'inscription: 22/02/2012
Rang de noblesse: Baronne de La Voulte / Dame du Chambonnet
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
(Liloie) - Je suis ravie également. Mon voyage a été, je vous remercie. Cependant, puisque je l'ai terminé à cheval, je suis confuse de me présenter si poussiéreuse pour cette occasion.
Ayena avait fait un signe de dénégation. Grand Dieu, elle comprenait bien qu'un voyage en cheval puisse rendre sale les vêtements. Et puis, elle n'en avait pas grand chose à faire pour l'heure : c'était la fille d'Adrien, elle lui aurait même passé d'être grossière ou rustre ce qui, merci, n'était pas le cas du tout.
Et entre deux sourires gênés échangés, Ayena constata d'un œil affuté que le ventre de Liloie était rebondi. Oh. Ca, ça ferait bizarre à Adrien... Pourvu qu'il ne s'en aperçoive pas de suite ! Une émotion à la fois suffisait.
(Liloie) - Si mon père vous a choisi, c’est qu’il doit vraiment vous aimer. Il a l’air heureux, et cela faisait longtemps que je ne l’avais plus vu ainsi.
Fiou ! d'Alquines eut l'impression de respirer un grand bol d'oxygène et un regard soulagé s'échappa de ses azurs.
- Mercé, vraiment.
Antimond fut alors invité, lui aussi à prendre place, il arrivait tout juste.
Et puis Charles dévoila ce qu'il avait en tête et Ayena qui elle même ne s'était pas attendu à tant de générosité resta un instant silencieuse. Elle avait bien pensé recevoir une cassette d'or, mais un Vicomté... Grand Dieu !
Comme son père s'adressait au futur époux, D'Alquines en profita pour glisser le regard vers Aimelina : si cette dernière ne disait rien, il fallait croire qu'il était possible en Saint Empire de léguer des terres à des adoptés, ce qui n'était pas le cas au Royaume de France. Le message passa rapidement depuis Ayena jusqu'à Bras-Plus-Court ("interviens quand tu veux, poupette !") et la Demoiselle reporta son attention sur Adrien. Sans doute lui aussi tomberait de haut, ne s'étant pas apprêté à épouser une jeune femme aussi bien dotée. Mais comme Ayena était fière, tout à coup ! Elle aussi amènerait quelque chose à l'édifice de leur future vie commune !
Ayena avait fait un signe de dénégation. Grand Dieu, elle comprenait bien qu'un voyage en cheval puisse rendre sale les vêtements. Et puis, elle n'en avait pas grand chose à faire pour l'heure : c'était la fille d'Adrien, elle lui aurait même passé d'être grossière ou rustre ce qui, merci, n'était pas le cas du tout.
Et entre deux sourires gênés échangés, Ayena constata d'un œil affuté que le ventre de Liloie était rebondi. Oh. Ca, ça ferait bizarre à Adrien... Pourvu qu'il ne s'en aperçoive pas de suite ! Une émotion à la fois suffisait.
(Liloie) - Si mon père vous a choisi, c’est qu’il doit vraiment vous aimer. Il a l’air heureux, et cela faisait longtemps que je ne l’avais plus vu ainsi.
Fiou ! d'Alquines eut l'impression de respirer un grand bol d'oxygène et un regard soulagé s'échappa de ses azurs.
- Mercé, vraiment.
Antimond fut alors invité, lui aussi à prendre place, il arrivait tout juste.
Et puis Charles dévoila ce qu'il avait en tête et Ayena qui elle même ne s'était pas attendu à tant de générosité resta un instant silencieuse. Elle avait bien pensé recevoir une cassette d'or, mais un Vicomté... Grand Dieu !
Comme son père s'adressait au futur époux, D'Alquines en profita pour glisser le regard vers Aimelina : si cette dernière ne disait rien, il fallait croire qu'il était possible en Saint Empire de léguer des terres à des adoptés, ce qui n'était pas le cas au Royaume de France. Le message passa rapidement depuis Ayena jusqu'à Bras-Plus-Court ("interviens quand tu veux, poupette !") et la Demoiselle reporta son attention sur Adrien. Sans doute lui aussi tomberait de haut, ne s'étant pas apprêté à épouser une jeune femme aussi bien dotée. Mais comme Ayena était fière, tout à coup ! Elle aussi amènerait quelque chose à l'édifice de leur future vie commune !
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Héraldique
Ayena est habillée par DECO.

Ayena- Comtessa Consort de Lengadoc
- Messages: 137
Date d'inscription: 29/09/2011
Localisation: Languedoc, Montpellier
Rang de noblesse: Vicomtesse de Saint- Remèse, Baronne de Crussol, Dame d'Alquines.
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Antimond se faisant le plus discret possible, attendait, impassible aux côtés de son Ami. L'annonce du Duc de Savoie le surprit mais il prit sur lui pour ne rien laisser paraître et continuer d'afficher un demi-sourire de circonstance.
Son esprit était de toutes façons en ébullition et il fit un violent effort pour reprendre le contrôle de ses pensées désordonnées. Il se devait d'être entièrement présent pour Adrien, disponible pour l'assister au cas où.
Que c'était difficile mordiou !
Son esprit était de toutes façons en ébullition et il fit un violent effort pour reprendre le contrôle de ses pensées désordonnées. Il se devait d'être entièrement présent pour Adrien, disponible pour l'assister au cas où.
Que c'était difficile mordiou !

Antimond*- Messages: 43
Date d'inscription: 04/01/2012
Localisation: Montpelhièr ou Vilarzèl
Rang de noblesse: Senher de Vilarzèl-de-Rasés
Re: [RP] Signez en bas, per grat !
Et Adrien, fut un peu comme tous les autres, très surpris. Il resta coi pendant quelques instants, analysant ainsi la situation. Il n'était certe absolument pas nécessaire de réfléchir trop. La dot proposé par le duc du Piémont était assez considérable pour que l'Hibou ne se pose pas de question quand à sa suffisance. C'était d'abord à lui-même qu'Adrien ramena ce qu'annonça le duc et il ne réalisait point trop quelle portée tout cela pourrait-il avoir sur lui, sur sa lignée, sur la famille Desage. Adrien avait parfaitement épousé son rôle de Comte, en tant qu'administrateur du Languedoc et suzerain du comté. Mais d'un point de vue plus personnel, il avait du mal à se départir de son château de Crussol, imposant certe, dominant la vallée du Rhône, peut-être, Gardien du Languedoc par l'Orient, sans doute. Mais Crussol était un fief somme toute modeste, vinicole, agricole, forêstier, qui s'étendait sur une surface assez conséquente mais qui n'en restait pas moins baronnie et qui avait finit de faire de lui un homme aux moeurs assez rudes. Pourtant, il devait aussi être le coms du Languedoc, Grand Feudataire du Royaume de France, vassal direct de la couronne royale et qui avait choisi une épouse. A cet égard, la proposition du duc du Piémont paru fort satisfaisante au coms languedocien. Du reste, comme il épousait Ayena mû par Amour et aucunement par intérêt, tout cela ne lui apparaissait encore comme un autre aspect de l'art protocolaire. Aussi répondit-il placidement:
"A moi, cela me convient fort bien, votre Grâce. Je ne peux que louer votre générosité envers votre fille. Si cela convient à notre représentante héraldique, tout ira bien jusque là. Je promets moi en échange toute ma protection à Ayena vostre fille et lui assure une vie décente. Par cela, je lui promets subsistance par la baronnie de Crussol à ma mort si elle me survit, à elle et à notre descendance si le Très-Haut décide de nous en assurer une. J'ignore cependant si cela doit figurer sur un contrat de mariage plutôt que sur un testament mortuaire. L'idée est moins réjouissante, mais je crois que c'est à ce second endroit que cela aura sa place. Je dois d'ailleurs consulter à cet effet ma fille ci-présente puisqu'elle est concernée au moins par les terres de Crussol que j'acquis de façon antérieure au présent mariage."
Adrien n'ajouta pas qu'il promettait aussi à Ayena tout son Amour, car cela il le lui avait juré de façon duelle, dans la neige sans témoin. Pour lui, franc personnage qui n'avait pas de détour dans ses sentiments, un serment était un serment. Il ne lui était donc pas besoin de le réaffirmer maintenant devant cette assemblée, la cérémonie du mariage aurait à cela un bon emploi. En revanche, il ne retint pas un regard tendre qu'il posa sur l'Alquines, qui elle était bien normalement rendue guillerette par l'annonce si généreuse de son père adoptif.
"A moi, cela me convient fort bien, votre Grâce. Je ne peux que louer votre générosité envers votre fille. Si cela convient à notre représentante héraldique, tout ira bien jusque là. Je promets moi en échange toute ma protection à Ayena vostre fille et lui assure une vie décente. Par cela, je lui promets subsistance par la baronnie de Crussol à ma mort si elle me survit, à elle et à notre descendance si le Très-Haut décide de nous en assurer une. J'ignore cependant si cela doit figurer sur un contrat de mariage plutôt que sur un testament mortuaire. L'idée est moins réjouissante, mais je crois que c'est à ce second endroit que cela aura sa place. Je dois d'ailleurs consulter à cet effet ma fille ci-présente puisqu'elle est concernée au moins par les terres de Crussol que j'acquis de façon antérieure au présent mariage."
Adrien n'ajouta pas qu'il promettait aussi à Ayena tout son Amour, car cela il le lui avait juré de façon duelle, dans la neige sans témoin. Pour lui, franc personnage qui n'avait pas de détour dans ses sentiments, un serment était un serment. Il ne lui était donc pas besoin de le réaffirmer maintenant devant cette assemblée, la cérémonie du mariage aurait à cela un bon emploi. En revanche, il ne retint pas un regard tendre qu'il posa sur l'Alquines, qui elle était bien normalement rendue guillerette par l'annonce si généreuse de son père adoptif.
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Adrien Desage- Admin
- Messages: 107
Date d'inscription: 09/08/2011
Rang de noblesse: Baron de Crussol
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